Je suis en voyage, mais sans bagage.
Je suis de passage, je prends le large.
J'écoute le vent qui me guide mon chemin.
Je suis la route de mon destin, plutôt incertain.
Sur la route je croise la réalité...
Elle m'a fait souffrir, elle m'a temps blessé.
Je repars avec la simple vérité de la dureté de la vie.
Cette vie que l'on croirait sans souci.
Mon âme de vagabonde est transportée dans le noir.
Mais après le désespoir je me dis qu'il y a bien un espoir.
Alors je continue ma route pour faire envoler mes soupires.
Car il paraît que l'on peut retrouver le désire d'un sourire.